Les méduses!

Publié le par Camille&Nico

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Et voici, Mesdames et Messieurs, sous vos yeux ébahis, la star de la mer, la pin-up des océans, que dis-je la princesse des lagons......LA MEDUSE.

 

Et oui, la méduse est une des grandes vedettes australiennes  puisqu'elle est responsable à elle seule de plus de victimes annuelles que toutes les attaques de requins et de crocos réunies. Comment donc ne pas en faire mention sur ce blog?

 

Pour commencer, il faut que je vous raconte ma première rencontre avec une de ces petites merveilles. Oui oui j'ai déjà eu ma première fois; quel beau moment, quelle émotion, quelle....douleur! Je vous pose le décor: été 2006, plages espagnoles, soleil étincelant et un petit papa pour compagnon de voyage. Il doit être environ 11h du matin, nous barbotons gaiement dans l'eau et jouons comme des p'tits fous avec les vagues, les rires éclatent et la joie se lit sur nos visages. Une vraie pub pour promouvoir les vacances en péninsule ibérique je vous dis. Enfin une pub jusqu'à l'incident bien sûr...ensuite c'est un cauchemard qui se présente!

 

A 11h08 exactement, une vive douleur me prend au bras: "saperlipopette, un poisson aux petites dents acérées m'a mordu!!" que je cris à mon papounet tout en sortant de l'eau comme une furie. Un coup d'oeil rapide à la zone endolorie et je constate qu'il n'y a rien...bizarre! A bien y réfléchir ça a fait plus comme une décharge, un coup de jus...je me tiens le bras quand le "Monsieur-transat" me rejoint en déclamant : "Médusa Médusa!".  "Water Water!" qu'il me fait en me montrant la douche. Bon ok, je vais me wateriser le bras et c'est là que je vois le résultat de ma rencontre avec ce qui semble être une méduse: des plaques blanches boursouflées sur tout le haut du bras. Dans un français approximatif, le Monsieur-transat m'invite à me rendre dans la pharmacie la plus proche. C'est ainsi qu'en maillot de bain-tong, cheveux mouillés et dégoulinants, enroulée dans ma serviette de plage, je trottine jusqu'à la dite pharmacie. J'attends patiemment mon tour en gouttant gentiment sur le sol de cette dernière quand vient enfin le temps de m'expliquer à la sympathique demoiselle qui me regarde. "Médusa! Médusa!" que je lui fais en montrant ma chair meurtrie. Son sourire bienveillant m'indique qu'elle a compris! Ouf! Me voilà donc sur le chemin du retour clopin clopant avec ma petite crème miracle qui viendra à bout de mes cloques médusiennes!

 

Mon expérience n'a donc pas été si terrible quoique quelque peu désagréable; et en plus j'ai appris un nouveau mot en espagnol! Le souci, c'est qu'en Australie, ces petites bourriques sont bien plus démoniaques; elles représentent un fléau pour les baigneurs et deux espèces sont d'ailleurs potentiellement mortelles. Bon, rassurons-nous, il existe un anti-venin disponible dans les trousses de secours des plages touchées par les méduses, chouette! (Gloups!)

 

La première est La Box Jellyfish dont le corps adulte peut être aussi gros qu'une pastèque et dont les tentacules peuvent atteindre plus de 2 m de long. Ces "petites" mimines contiennent des toxines provoquant en quelques minutes l'arrêt des fonctions cardio-respiratoires (gros Gloups!).

La deuxième porte le joli nom d'Irukandji et ne mesure que 2.5 cm de diamètre (pffffff c'te honte!) mais n'en est pas moins mortelle (ah...bon bah pas la honte alors!?). Sa petite botte secrète à celle-là c'est que ses tentacules restent accrochées à la peau de la victime (énorme Gloups!). Rincer au vinaigre les lésions qu'ils nous disent dans le petit futé; mais bien sûr, j'en ai toujours un petit flacon planqué dans mon maillot de bain!! Mais ce qui est sympa, c'est que le pipi tout chaud marche aussi bien (et ça j'en ai toujours sur moi; bon, en plus ou moins grande quantité!); pour ceux qui regarde Friends vous saurez de quoi je parle!

 

Bref que des charmantes copines à se faire....!

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Publié dans Faune Australienne

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